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Conseil Pratique

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Une tête bien faite - Conseil Pratique - E.Leclerc SAINTES LES COTEAUX

chienetchat2_image_w320_h248.pngUne tête bien faite

Pour vivre en harmonie avec votre compagnon, il est important de lui inculquer de bonnes habitudes dès son plus jeune âge. Des repères solides constituent un équilibre pour l’animal qui sait ainsi où il se situe dans la famille.

 


L’arrivée à la maison

Au moment de l’adoption, la famille est bien souvent tout au ravissement du nouvel arrivé et parfois peu enclin à débuter immédiatement l’apprentissage de la vie en communauté. Il est bien tentant de prendre dans son lit un chiot effrayé qui pleure la nuit.

Mais le chiot deviendra grand et il lui sera difficile de comprendre que ce qui était possible un jour ne l’est plus le lendemain.
Alors mieux vaut commencer tout de suite. Pour accueillir un chiot, vous pouvez lui préparer un coin avec un coussin ou une couverture et quelques jouets, qui deviendront son chez-lui.

Bien sûr vous pouvez rassurer un chiot effrayé par quelques caresses mais ne cédez pas et ne l’habituez pas à venir sur le canapé, dans votre lit ou sur vos genoux pendant que vous êtes à table.


Apprentissage de la propreté

Le chaton ne pose la plupart du temps pas de problème : dès lors que vous lui laissez une litière propre à disposition, il ira la plupart du temps spontanément pour faire ses besoins.

Dans certains cas, il peut être nécessaire de le mettre dedans pour qu’il la repère bien. Vous pouvez également rendre la litière plus attractive en y mélangeant une petite pointe d’eau de javel dont l’odeur attire les chats.

Dans un premier temps, les maisons de toilette sont à déconseiller, le principe de la chatière pouvant rebuter un chaton peureux.


Pour les chiots, il faut de la patience et de la disponibilité. Sortez le chiot aussi souvent que possible en fonction de votre emploi du temps. Récompensez-le de façon exagérée lorsque vous le voyez faire ses besoins à l’extérieur, par des félicitations et des caresses et occasionnellement par une friandise. Inutile de le gronder ou de « lui mettre le nez dedans » lorsque vous trouvez un oubli en revenant chez vous.

Le chiot ne saura pas faire le lien entre votre colère et sa « bêtise » antérieure. Il associera plutôt votre retour à un instant désagréable et pourrait devenir peureux.


En revanche, si vous le prenez sur le fait, vous pouvez prononcer un « Non » ferme et l’emmener immédiatement à l’extérieur.
Un chiot est généralement propre aux alentours de 4- 5 mois, parfois plus tard.


Des habitudes au quotidien

Le chat est le plus difficile des deux à « discipliner ».

En effet, la hiérarchie n’est pas dans ses habitudes, c’est un animal territorial qui se constituera son propre chez lui où il estime avoir tous les droits. Ainsi, vous pouvez essayer de restreindre ce territoire en l’empêchant systématiquement d’aller là où vous ne voulez pas de sa présence (canapé, lit, table, évier…) Par ailleurs, le chat n’est pas sensible à la « punition ». S’il entend crier ou s’il subit une punition, il ne corrigera pas son attitude mais développera à l’attention de son « agresseur » une méfiance pouvant aller jusqu’à l’agressivité.

La méthode « indirecte » est donc la meilleure solution. Un peu d’eau vaporisée à distance sur le museau pour chaque « bêtise » reste le meilleur moyen de le dissuader. Mais il faut être persévérant et recommencer à chaque fois, jusqu’à ce que le chat change de lui-même ses habitudes.


Pour les caresses, c’est un peu lui qui choisit. Un chat qui a été très sollicité lorsqu’il était chaton sera plus sociable qu’un chat « trouvé ». Caressez-lui plutôt la tête et le dos et arrêtez dès qu’il montre la moindre irritation, un coup de griffe est vite parti !

Le chien est au contraire sensible à la hiérarchie. Il est important de lui faire comprendre dès le début que vous êtes au-dessus de lui. Il prendra cette place bien volontiers et cela sera plus simple ensuite pour tout le monde.


Voici quelques conseils de base pour votre chien :


Ne placez pas son coussin dans un endroit où le chien est en mesure de tout « surveiller » (couloir, en haut d’un escalier etc.…).

Choisissez au contraire un coin reculé, dans un angle, duquel il est bien à l’écart et qui ne lui permet pas de suivre les faits et gestes de toute la maisonnée.


Donnez lui toujours à manger après votre propre repas et ne lui laissez la gamelle à disposition que 20 minutes environ, sans le regarder : il doit comprendre que c’est vous qui décidez de quand et de ce qu’il doit manger et que son repas ne représente rien d’important à vos yeux. S’il ne mange pas tout, ce n’est pas grave, il mangera plus au repas suivant.


Ne le laissez pas dans la pièce quand vous mangez et grondez-le s’il cherche à vous rejoindre à table : il n’a pas à réclamer ni à vous regarder manger.


Les caresses, bien entendu, ne sont pas à négliger. Toutefois, veillez à être à l’initiative des câlins faits à votre chien, ne le laissez pas « choisir » les moments où il réclame de l’attention.


Il est important de faire preuve de cohérence vis-à-vis des habitudes que vous souhaitez voir acquérir votre chien ; ainsi, ce que vous lui interdisez doit l’être systématiquement, de même que ce qu’il est autorisé à faire.


Pour une cohabitation réussie, le juste équilibre doit être trouvé mais avec ces quelques principes, cela n’est pas si difficile.